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Affichage des articles du janvier, 2014

Comment cultiver des mycorhizes?

3 méthodes:
_ la cueillette en milieu sauvage.
_ l'achat de cellules souches de culture pures de laboratoires certifiés (par exemple au CEF, INRA)
_ la culture de cellule souche "fait maison".

>>> article en cours

Mycorhizes: Les éctomycorhizes pour les feuillus, les résineux et les plantes vivaces.

La symbiose ectomycorhizienne EcM
représentent 5% des espèces végétales mais
 couvrent de grandes superficie du territoire, notamment en montagne.

C'est la relation privilégiée qu'entretiennent les feuillus, les conifères et les fougères arborescentes avec des champignons qui poussent autour des racines. 

Mais les arbres fruitiers comme les feuillus, surtout à l'état jeune, adoptent souvent une mycorhize arbusculaire en plaine où règne les bactéries fixatrices d'azote, notamment dans les forêts de Robinier faux-accacia. Consultez aussi l'article sur la mycorhization arbusculaire.



l'Ectomycorhize se développe en moyenne montagne dans les forêts mixtes de feuillus, avec les arbres fruitiers adultes et les résineux ( les angiospermes et les gymnospermes en général). Les communautés fongiques endomycorhiziennes dominent dans les écosystèmes herbacés. Les ligneux des forêts tempérées sont majoritairement associés avec des champignons ectomycorhiziens.



Les champignons …

Mychorizes arbusculaires : des champignons symbiotiques pour les légumes, les céréales, les jeunes arbres fruitiers et les fixateurs d'azote.

La symbiose endomycorhizienne eMA
l'Endomycorhize Arbusculaire est la symbiose privilégié des herbacées et des jeunes plantes 
ligneuses. Il s'agit des jeunes arbres fruitiers ou forestiers, les plantes annuelles, les graminées et les légumes. Elle représente 70% des espèces végétales actuelles dont les plantes à fleurs, les légumes, les fougères terrestres, les mousses, les plantes aquatiques et quelques rares conifères primitifs.

Elles se développent dans les biotopes des plaines alluviales et en basse altitude. Elle disparait avec l'altitude, généralement au dessu de 500m, et chutte complètement au delà de 750m. La limite est souvent en dessous des 100m pour les derniers. Ces champignons sont primordiaux pour la culture maraîchère et céréalières. Cette revalorisation naturelle des pratiques culturales en harmonie avec la nature et la vie du sol est un enjeu majeur pour le 21ème siècle. Mieux que le bio, le respect et l'entretien de la vie fongique du sol demande l'…

Mycorhizes pour les Ericacées : myrtille, bleuet, bruyère, azalée, hortensia, rhododendron, thé du labrador.

Les symbioses éricoïdes:
Le cas particuliers des myrtilles, des bruyères, des rhododendrons, azalées et des hortensias.

La mycorhize Ericoïde est une symbiose spécifique des éricacées de la famille des bruyères, des rhododendrons, des azalées, des hortensias, des bleuets et des myrtilles. (calluna, bruyères, rhododendrons), des cassiopodacées (bruyère arctique cassiope), des vaccinoidacées (myrtille, airelle, busserole, camarine) et des styphelloidacées (bruyères d'australie epacris, cosmelia).

Ces biotopes se trouvent en haute montagne, les landes d'altitude, les fynbos, les éboulis rocheux, les terrains sableux, les dunes, les étendues de spaignes saturées en eau, dans les tourbières.

Ce sont des sols acides, voir très acides ph inférieur à 5, et pauvres en nutriments.

Les champignons mycorhiziens associés au groupe des éricacées se regroupent seulement en quelques dizaines d'espèces d'ascomycètes.

Fruits sauvages

Les fruitiers sauvages sont souvent plus connus pour leur rusticité en porte greffe. Pourtant, leur qualité nutritionnelle dépasse grandement toutes les variétés cultivées. Leurs vertus médicinales sont tout aussi impressionnantes. La teneur en antioxydants atteint des records.

La petite taille des fruits décourage les industriels ou les producteurs à la recherche de gros fruits et de rendement rentable. Certains se consomment blettes pour transformer leurs sucres, en particulier les variétés astringentes ou hivernales, ce qui rend leur transport impropre à la logistique commerciale en circuit long.
Pour une culture familiale ou une production locale, c'est une chance et un régal de les ajouter à vos
paniers gourmands au fil des saisons. Ils ont toujours des formes et des couleurs complètement atypiques et exceptionnels pour la santé. Quelques variétés sont meilleures blettes ou cuites, comme les prunelles, les viornes et les cormes, car le fruits sauvages sont souvent plus astri…

Umami, la synergie des saveurs.

Cinquième saveur ou synergie culinaire?
En 1908, on a mis un nom sur ce goût délicieux que procurait l'association de plusieurs aliments ensemble. "umami" a réellement été identifié par le chercheur Kikunae Ikeda, professeur à l'Université Impériale de Tokyo. Il a découvert que le glutamate était responsable de la sapidité du bouillon d’algue kombu. Il a remarqué que le goût du bouillon dashi à base de kombu était différent des goûts sucré, acide, amer et salé, et il l’a appelé umami, en attendnat de trouver un nom plus adéquat, puis, finalement ce nom est resté.



Plus tard, en 1913, un disciple du professeur Ikeda, Shintaro Kodama, a découvert que des copeaux
 de bonite séchée contenaient une autre substance umami. Il s’agissait de la ribonucléotide IMP. En 1957, Akira Kuninaka découvrit que la ribonucléotide GMP présente dans les champignons shiitake conférait également le goût umami. L’une des découvertes les plus importantes de Kuninaka fut l’effet synergistique en…