7 oct. 2013

Cueillette, régime crugivore et physiologie.

jus chlorophyllien - plantain lancéolé, ananas, feuille de radis, épinard, pomme sauvage.
L'observation désintéressée de logique économique permet de prendre le temps d'appréhender les plantes et leurs fruits de manière vivante, évolutive et symbiotique avec leur environnement. Ces éléments de références nous fournissent alors les clés essentielles pour leur culture comme leur consommation.



Une qualité nutritive intrinsèque.
Au delà de l'approche expérimentale ou des considérations ésotériques qui ne sont pas l'objet de notre propos ici, la vitalité ou les qualités nutritives de la nourriture relative à la fraîcheur de la cueillette et du conditionnement apporte une vision cohérente par rapport à la qualité nutritionnelle de notre alimentation.

Un fruit fraîchement cueilli ou une feuille contient encore toute la sève, les minéraux, l'eau, le sucre issus de la photosynthèse de la plante. Certaines solutés s'oxydent dès le contact de l'air et ne subsistent dans la plantes que quelques minutes.

Les animaux sauvages consomment directement les plantes sur l'arbre ou le sol. La salive des herbivores - que nous sommes également contrairement à l'idéologie industrielle dominante - contient des enzymes digestives qui permettent l’absorption de nutriments dès la consommation buccale. Le PH et la composition de la salive sont anti oxydantes. Je recherche actuellement des informations sur l'effet cicatrisant ou anticoagulant de la salive des herbivores lorsqu'ils grignotent une feuille, chez les mammifères comme chez les gastéropodes ou les chenilles, ce qui renforcerait la collaboration avec la plante. Et éventuellement observer une différence avec des organismes décomposeurs comme les pathogènes, les parasites ou les insectes lignivores qui auraient peut-être des enzymes ou un ph oxydant facilitant leur propagation. J'ai déjà trouvé comme information que les insectes parasites émettent une substance olfactive qui attirent les autres partenaires pour venir envahir cette plante, comme une empreinte olfactive. D'où l'action des plantes aromatiques dans le compagnonnage comme leurres. Les purins, sont à la fois répulsifs par leur odeur fétide, mais également attractive pour les décomposeurs de matière morte. Une solution fermentée contrôlée - comme une préparation probiotique- en dilution dans l'arrosage est surement plus bénéfique car elle passe par les organismes du sol et les racines et apportent de fait les micro organismes efficaces.

Il est bon de savoir que "le cerveau humain requiert 20 % de l’énergie d’un être humain au repos. En comparaison, celui d’un grand singe n’en exige que 8 %. Cela signifie qu’à partir de l’époque d’Homo erectus, le corps humain a dépendu d’un régime alimentaire riche en énergie – surtout en viande."

La viande a permis aux hommes préhistoriques de développer leur cerveau car ils emmagasinaient ainsi suffisamment d'énergie calorifique par rapport à leurs dépenses quotidiennes dans leur mode de vie nomade, dans la nature et disons le précaire; ce qui diffère de nos modes de vie actuelle. Leur espérance de vie n'excédait généralement pas 35 ans, ils n'avaient donc pas le temps de développer des maladies dégénératives ou cardiovasculaires.

Plus les peuples s'éloignent des conditions tropicales vers des conditions hivernales froides, plus la consommation en viande augmente, jusqu'à devenir majoritaire chez les tribus du pôle.

Les chasseurs cueilleurs d'aujourd'hui tirent 30% en moyenne de leur énergie calorifique de produits animaux et 70% de ressources végétales nutritives, notamment grâce aux racines et tubercules. Les tribus nomades se nourrissent directement sur les lieux de cueillette et changent de lieu pour ne pas altérer son écologie (les plantes une fois grignotées vont augmenter leurs tanins et leur amertume, et parfois leur toxicité).

"De nouvelles études laissent entendre que l’importance de la viande dans l’alimentation de nos ancêtres n’a pas été le seul facteur à l’origine de l’expansion de leur cerveau."

Les peuples agriculteurs dont l'essentiel de leur bol alimentaire reposait sur la consommation de céréales ont vu leur organisme souffrir de carences, notamment en fer, de retards de croissance et leur taille a diminué par rapport aux chasseurs cueilleurs. "Plus les premiers cultivateurs sont devenus dépendants de leurs récoltes, plus leur alimentation a perdu en variété sur le plan nutritionnel par rapport à celle des chasseurs­ cueilleurs." L'élevage ou la consommation de viande sont devenus les vecteurs de maladies parasitaires et infectieuses inédites auxquels l'homme a été exposé.

L'alimentation industrielle actuelle est pauvre, oxydée, dé-nutritive et toxique de part les produits chimiques qu'elle contient, les modes de production hors sol et de distribution longue. Et surtout par une majorité de plats industriels préparés, d'additifs, de conservateurs qui bloquent la digestibilité et l'absorbtion des nutriments, de sucres, de graisses animales et un excès de consommation de viande, complètement à l'inverse de nos besoins nutritionnels sédentaires et modernes.

Une part importante d'alimentation vivante, végétale et crue dans son régime alimentaire est nutritive, vitaminée et minéralisante, particulièrement dans les pays tempérés ou chauds, et les modes de vie sédentaires et confortables. La consommation d'aliments cuits est importante dans notre équilibre physiologique moderne. "Broyer et cuire la nourriture opère une « prédigestion ». Notre appareil digestif dépense donc moins d’énergie pour la désagréger, l’absorbe mieux que si elle est crue, et extrait davantage de combustible pour le cerveau."

Physiologiquement, le corps humain a développer des enzymes pour digérer et absorber la viande en petite quantité; une petite quantité hebdomadaire suffit à combler nos besoins et permettre au corps d'en éliminer les toxines. Mais une consommation majoritaire de viande est problématique : "la viande rouge est idéale si vous voulez vivre jusqu'à 45 ans." La prise de poids engendrée par une alimentation riche ou conditionnée est un facteur de maladie si les ressources énergétiques emmagasinées sont supérieures à la dépense énergétique journalière ou hebdomadaire dont votre corps a besoin, selon votre génétique, votre environnement et votre comportement sédentaire.

>>> Il n'existe en réalité pas un régime alimentaire préhistorique, mais des régimes alimentaires historiques, et la diversité de la flore intestinale et des enzymes des peuples varient sur la planète. La diversité alimentaire, l'accès majoritaire à des plantes sauvages, fruits, légumes et racines et à un peu de viande, des aliments crus et cuits, semblent être des conditions favorables de bonne santé pour tous. Lait et céréales ont été des facteurs de développement démographique pour aider les femmes à enfanter, mais ne représentent pas une amélioration alimentaire en soi, bien au contraire. L'agriculture céréalière et l'élevage sont peut être les méthodes de production alimentaire qui posent le plus de problèmes physiologiques et sanitaire à notre corps au cours de l'Histoire, certains peuples et individus développent des intolérances et des carences. Quand au lait, notre corps est physiologiquement apte à digérer le lait maternel et se sèvre naturellement lorsque le corps est capable d'assimiler des sucres à partir d'aliments solides, vers les 3 ans. La consommation de lait ovin ou bovin à l'enfance et à l'âge adulte résulte d'une optimisation des produits dérivés de l'élevage et non une nécessité physiologique, qui plus est, est nocive pour l'humain sur le long terme.

"L’idée selon laquelle nous aurions cessé d’évoluer au Paléolithique est tout simplement fausse. Nos dents, nos mâchoires, nos visages se sont affinés, et notre ADN a changé depuis l’invention de l’agriculture.

Un signe frappant est la tolérance au lactose. Tous les humains digèrent le lait de leur mère quand ils sont nouveau-nés. Mais, avant que bovins et ovins ne commencent à être domestiqués, il y a 10 000 ans, les enfants, une fois sevrés, n’avaient plus besoin de digérer le lait. Aussi cessaient-ils de fabriquer de la lactase, l’enzyme permettant de dissocier le lactose en sucres simples.

Quand les humains se mirent à élever du bétail, il devint extrêmement avantageux de pouvoir digérer le lait. Cette tolérance au lactose se développa chez les éleveurs de bétail d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique.

Mais des groupes non dépendants du bétail y restèrent intolérants, comme les Chinois et les Thaïs, les Indiens Pimas du sud-ouest des États-Unis et les Bantous d’Afrique occidentale. 


Les humains diffèrent aussi entre eux par leur capacité à extraire des sucres des féculents qu’ils mâchent.

Cette faculté dépend du nombre de copies d’un gène précis dont ils héritent. Les populations mangeant traditionnellement beaucoup de féculents, tels les Hadza, possèdent plus d’exemplaires de ce gène que les Iakoutes mangeurs de viande de Sibérie, et leur salive contribue à dissocier l’amidon avant que les aliments n’atteignent leur estomac.

D’après les études, les groupes autochtones se mettent à rencontrer des problèmes quand ils abandonnent leur alimentation traditionnelle et leur mode de vie au profit du style de vie occidental."

citations et sources tirés d'un excellent article sur national géo sur LES régimes alimentaires des Hommes à travers l'histoire: http://www.nationalgeographic.fr/13068-manger-comme-les-hommes-prehistoriques-meilleur-pour-notre-sante/

http://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-des-annees-1950,58246.html

graine d'été, graine d'hiver.
Certains aliments notamment les graines, les noix et les fruits secs d'hiver augmentent leur concentration en vitamine C et en sucres en séchant, ils perdant certains minéraux et en gagnent d'autres.

Les graines fraîches contiennent beaucoup de vitamines C et de polyphénol antioxydant (acide ellagique). Les graines d'hiver contiennent plus de protides, de graisses, de sucres et de vitamines C que les graines printannières, qui contiennent elles plus d'oligo éléments et d'hydrates de carbonne. De manière générale, les graines germées sont en effet plus nutritives que des graines dormantes.

Cette logique est cohérente au climat et aux besoins des métabolismes de la graine et des animaux frugivores et herbivores.

Dans les pays tempérés, avec des hivers plus ou moins rudes et plus ou moins longs, les animaux et les plantes font des réserves. Les mammifères en général, les rongeurs, les oiseaux, les poissons, font des réserves de graisses sous la peau. Certains enterrent des graines dans le sol, ou au creux d'un tronc. Les chevreuils, les lapins, les faisans, les sangliers vont consommer des baies séchées, des fruits blettes ou des glands. La valeur nutritionnelle est en parfaite symbiose avec les carences/les besoins nutritionnel/les besoins immunitaires de l'animal pendant cette période.
Pour plus d'informations sur les stratégies de zoochorie des arbres à fruits, consulter notre article. polymorphisme et zoochorie: deux stratégies d'évolution chez les angyopsermes.

>>> C'est pourquoi la consommation de fruits locaux est directement bénéfique pour l'Homme, car ils lui fournissent les nutriments dont il a besoin en accord avec son biotope, à un moment donné.

le gland : teneur en potassium 539 mg/100g (frais) - 709mg/100g (séché)- 712 mg/100g en farine après élimination des tanins à l'eau bouillante.  
le cynorhodon contient plus de vitamines C sec que frais, bien qu'il soit déjà très riche; idem pour tous les baies et les fruits d'hiver (sorbier, corme, aubépine, églantier, myrtille).
Les cèpes d'été sont plus sucrés alors que les cèpes d'hiver sont plus riches en protéines et vitamine D.

Et ce métabolisme de la graine suit parfaitement la fonction de la plante dans son développement: la réserve nutritionnelle de la graine et du fruit sont inhérentes à son métabolisme hivernal pour lui permettre de germer ensuite au printemps.

Il existe de fait des différences entre la qualité nutritive d'une graine à germination immédiate (érable champêtre par exemple) et à germination différée (de l'érable à sucre par exemple). Les graines d'hiver subissent un choc thermique sur plusieurs semaines ( scarification) puis un réchauffement et une humidité pour se réveiller au printemps. Les graines germées de l'érable à sucre du Canada contiennent plus de protides et de sucres que les samares des érables tempérés. Les graines de variétés montagnardes seront elles aussi plus riches que les graines des plaines.
_ les graines germées d'érables à sucres contiennent 43% de protides et de graisses et moins d'hydrate de carbone.
_ les graines germées des autres érables contiennent en moyenne entre 10% à 14% de protides et de graisses et plus d'hydrates de carbone.

>>> La teneur en protides, en graisses et en sucres sont étroitement liées aux conditions climatiques, notamment hivernales. C'est pourquoi les plantes, les fruits et les légumes de montagne ont des qualités nutritionnelles différentes, et souvent supérieures, que les mêmes variétés cultivées en plaine. On peut en convenir pour les fruits des rosacées, le blé, le seigle, les graminées en général, les espèces rustiques de montagne et les champignons.

>>> En permaculture, un semis direct sous couvert végétal (paille et carbone) avant l'hiver donnera des céréales de meilleur qualité au printemps, essentiellement pour les variétés dites céréales d'hiver.

Le cycle de vie d'une graine
Dans la nature, aucune graine n'est "à l'abri dans une maison" pendant l'hiver. Beaucoup restent dans leur enveloppe sur les tiges sèches, hors de l'humidité et s'envoleront avec les brises de vent. En cela, le fauchage des herbes est problématique, car cette pratique dépose des graines au sol, dans l'humidité et donc soumises aux pathogènes comme aux décomposteurs invertébrés ou aux souris; alors qu'elle sont prévus pour se situer à plusieurs centimètres au dessus du sol, balançant dans la brise, et sur des tiges qui mettront tout l'hiver à s'assécher avant de faner au printemps avec les pluies. 

L'enveloppe carbone dure mettra tout l'hiver à se décomposer et fournira de la biomasse pour le printemps et les micro organismes qui vont pouvoir tisser un réseau fin atour des jeunes radicelles de la graine germée. Elle fournit une poche d'air isolante tout l'hiver. C'est également vrai pour les graines type pissenlit qui ont pour vocation la prise au vent pour la dispersion mais aussi, et on l'oubli, un isolant pour l'hiver sur sa partie supérieur lorsque la graine se sera plantée verticalement ou diagonalement, puis recouverte de feuilles mortes et d'herbes sèches en fin de saison.

D'autres comptent sur la dissémination des animaux comme l'écureuil pour être enfouies au chaud dans la terre, un tronc ou un tapis de feuilles. 

Le tapis de feuilles mortes sur le sol a un rôle clé dans la survie des espèces végétales durant l'hiver et la germination au printemps. C'est un isolant naturel du froid, du gel et des écarts de chaleur. C'est un accumulateur de chaleur leur de sa décomposition au printemps.

Une graine vivante
La maturation, la conservation de la graine sur une ou plusieurs saisons sont étroitement liées aux conditions climatiques du biotope de l'arbre et à la relation zoochorique de son animal transporteur: insectes, oiseaux, mammifères... Ils ont co-évoluer bénéfiquement ensemble.

La plupart des cerisiers, pruniers, pommier, raisin, courge, tomates etc contiennent du cyanure dans les pépins, leur consommation excessive est mortelle. La plante se prémunie contre la destruction de sa graine.

Elle fournit en revanche un gros fruit pulpeux, juteux et sucré et très nutritif afin que les animaux s'en délectent.

La graine est entourée d'un film protecteur à double fonction: il est anti germinatif pour la graine et il disparait sous l'action des enzymes de la salive, de l'acide de la bille dans l'estomac et les intestins longs des animaux herbivores qui consomment le fruit.

Pourquoi?
_ L'animal est mobile et peut disséminer la génétique des arbres au delà du vent lorsque les graines sont lourdes, ce qui évite" la consanguinité" génétique des arbres ou des germination compétitrice au pied de l'arbre.
_ Les flore intestinale des animaux contiennent des micro organismes qui vont aider l'implantation des graines dans le sol. En déféquant, la graine est protégée, elle aura de la biomasse à disposition pour fournir "un terreau" de germination sur tout type de sol, même compacté. C'est cette richesse d'humus que les graines ont besoin pour démarrer leur croissance. La graine est ainsi activée et germe dans la fumure des déjections une fois sur le sol.
_ Ces pellicules protègent également le système digestif des animaux: il devient gélatineux et favorise le transit, il active des défenses immunitaires antiparasitaires, notamment dans les noyaux de courges.
_ La forme elle même de la graine est ergonomiquement conçu pour faciliter la digestion et le passage dans la bouche, les intestins et le système anal des oiseaux, des mammifères pour s'implanter dans le sol.

>>> La composition de la graine et des fruits continuent d'évoluer entre sa cueillette, sa maturation, sa germination et sa putréfaction.
>>> En agriculture, on peut donc supposer raisonnablement que la composition même des fruits évolue selon le cycle de conservation de la graine de l'arbre sur lequel il pousse, selon sa mémoire et les éléments nutritifs encore à disposition au moment de la germination.(voir l'histoire de la pomme de Khazak et de l'ours miel)

En permaculture, si vous voulez encourager la génétique et l'activation des graines, récolter les semences dans les déjections en forêt (avec les précautions sanitaires qui s'imposent!), ou récolter les dès leur germination au printemps. Pensez à optimiser vos propres rejets grâce à des toilettes sèches. En fonction de votre menu, avaler les graines sans les mastiquer, réalisez des piles de compost différents chaque semaine avec des pancartes du menu de la semaine. Et au printemps prochain, surprise! Effet garanti avec les pépins de tomates, de pommes et de cerisiers!

Fraîcheur et énergie.
Selon André Bovis (1871 - 1947), qui donna son nom à une unité de mesure de l'énergie vitale, voici les résultats que l'on peut obtenir dans l'alimentation.

0 : fruits pourris ou conserves de fruits crus
0 : conserves légumes crus, cuits
0 : conserve de poissons, de viandes
3000 : fruits verts vendus aux halles de Paris
3000 : artichauts crus vendus aux halles de Paris
3000 : beurre de 12 jours
entre 4000 et 6000 : fruits et légumes déshydratés, oeuf de 8 jours
6500 : salade verte ordinaire, petits pois cuits à l'eau, sel de cuisine (frais)
de 6500 à 9000 : poire, pommes, framboises... très fraiches, carottes très fraiches, noix fraiches, blé germé etc.


"depuis les travaux d'André Bovis, les époux Kirlian - avec leur célèbre ""effet kirlian" ou "photo kirlian"- ont permis scientifiquement de mettre en évidence la présence de l'énergie vitale d'une feuille d'arbre, puis sa disparition au fur et à mesure des jours, après que celle-ci ait été prélevée sur la branche. Un procédé d'investigation plus récent, la "cristallisation sensible" ou "thésigraphie", aboutit aux mêmes conclusions."

Pour être pragmatique, accessible et en deçà d'une pratique subjective ou ésotérique, nous proposons de prendre comme référence la qualité nutritionnelle des fruits et des graines, et d'en évaluer leur évolution au cours de leur processus de conservation et de distribution. Une étude japonaise Kuysei Farming a établie des données sur la composition des feuilles de légumes à différents stades de culture, tout en comparant entre agriculture naturelle avec EM (micro organismes efficaces), agriculture chimique de synthèse.

Il est important de questionner également les méthodes d'analyse: les données européennes sur les qualités nutritionnelles sont réalisées par voie chimique, sur des matières mortes, séchées, diluées dans des liquides chimiques puis brasser dans des solutions pour enfin être passées à la centrifugeuse. Beaucoup d'échantillons sont au réfrigérateur voir au congélateur! Ce qui reviendrait à bouillir vos légumes et définir a posteriori  le nombre de vitamines restantes, ou de le passer au four à micro ondes. Autant dire, qu'il ne doit plus rester grand chose de fidèle avec la composition vivante!

Il existe une analyse sur une matière vivante, quasi immédiate et non dénaturée qui est le spectromètre à infra rouge. Ce nouvel outil offre des perspectives plus fiables concernant la composition des aliments car il ne nécessite pas de solutions chimiques ni de mal-traitement de l'échantillon. Mais il faut s'assurer de l'immédiateté de votre analyse, toute conservation intermédiaire: glacière, frigo, chaleur, toute fluctuation entraîne un changement d'état de la matière et le ratio entre cellules vivantes et cellules mortes dans les solutés.

Voir les recherches du botaniste François Couplan sur la qualité nutritionnelle des plantes sauvages et cultivées. Et la 1ère conférence de Kyusei Natural Farming de 1989, suivie des 11 autres conférences internationales.

A consulter sur le blog conscience verte - les expériences de Bovis sur l'énergie vitale des fruits et des légumes http://www.conscienceverte.fr/la-regle-de-bovis-%28premiere-partie%29-2-168.html 
ainsi qu'un tableau alimentaire  extrait des ouvrages du Dr Tal Schaller
http://sophieethugues.eklablog.com/aliments-et-energie-vitale-a63772885
http://www.google.com/patents/EP2539716A1?cl=fr Procédé de détermination du pouvoir antioxydant de fluides biologiques et végétaux
http://www.epistemonikos.org/fr/documents/e2e207bdf0befc489839c1b99f620aca7ee57926 salive, calcium, anti oxydant et caries.
Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’huihttp://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-des-annees-1950,58246.html